
ENVELOPPES ET REVÊTEMENTS EXTÉRIEURS

Se dit d'une zone ponctuelle ou linéaire qui, dans l'enveloppe d'un bâtiment, présente une moindre résistance thermique, du fait du phénomène de convergence-divergence des flux (concentration vers les points de faible résistance).
Les ponts thermiques peuvent réduire considérablement l'efficacité d'une isolation. Les ponts thermiques les plus fréquents sont les abouts de planchers et de murs, et les jonctions de parois en général, les ossatures et chaînages de béton, les coffres de volets roulants, les huisseries de baies (surtout huisseries métalliques) ; on peut détecter les ponts thermiques par spectrographie des parois extérieures.
Retour de la vapeur d'eau à l'état liquide, chaque fois que le taux d'humidité de l'air atteint une valeur qui est fonction de la température.
Plus l'air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d'eau, et inversement ; lorsque la température baisse, par exemple au contact d'une paroi froide, la vapeur qui se trouve soudain en excès dans l'air se condense en eau. Cette condensation est particulièrement visible quand elle se forme sur les parois froides de pièces humides et chaudes (vitres et murs de salles d'eau, buanderies, cuisines) ; mais elle peut aussi se former dans l'épaisseur des parois, par cheminement de la vapeur vers des zones froides, causant désordres et dégradations si les parois sont mal ventilées ou mal isolées.
Principe technique qui permet d'isoler thermiquement la face extérieure de la face intérieure d'un profilé en aluminium. Cette technique souvent optionnelle permet d'obtenir la bonne isolation d'une fenêtre en aluminium et d'éviter le phénomène de condensation.
Quantité de chaleur qui traverse en une heure 1 m² d'une paroi de 1 mètre d'épaisseur constituée d'une matière homogène (ou d'une lame d'air) ; le coefficient de conductivité thermique est exprimé en kcal/h.m.°C, ou aujourd'hui en W/m.°C (watts par mètre par degré C). Chaque matière possède sa conductivité thermique, donnée par les Règles Th.
Contraction d'un matériau provoquée soit par son refroidissement (métaux) soit par un abaissement de taux d'humidité (bois), soit par élimination de l'eau de gâchage excédentaire (bétons, enduits), soit par évaporation d'un solvant (colles, peintures, enduits plastiques), soit encore par dessiccation ou par cuisson (poteries, briques...) ; les tensions internes provoquées par les retraits ont pour effet soit de réduire les dimensions extérieures des matériaux (refroidissement des métaux, rétractibilité des ouvrages en bois), soit de les déformer (gauchissement du bois), soit de provoquer leur rupture : faïençage des enduits, microfissuration du béton.
Angle rentrant pratiqué le long de l'arête d'une pièce de bois, généralement pour accueillir et arrêter un élément mobile (porte, trappe, etc.) ou fixe (vitrage).
En maçonnerie, désigne l'angle rentrant ménagé pour encastrer une huisserie, un cadre, un volet, etc.
Élément mural situé entre le niveau d'un plancher et l'appui d'une baie ; l'allège a la même largeur que la baie, ou la largeur de plusieurs baies juxtaposées, si elles sont séparées par des meneaux.
Autrefois l'allège, moins épaisse que le mur, présentait le même ébrasement intérieur que la baie.
De façon générale, ouvrage longiforme de garnissage ou de calfeutrement, en mortier ou en plâtre.
Document officiel de constat d'aptitudes relatif à un procédé, matériau, élément ou équipement de construction, en application de l'arrêté du 2 déc.1969.
L'Avis Technique est établi à la demande du fabricant ou de l' importateur (le "demandeur") si la technique ou le produit concerné est trop récent ou trop innovant pour avoir fait l'objet d'une normalisation, ou être intégré dans un Document Technique Unifié.
L'Avis Technique est élaboré par l'un des 14 Groupes Spécialisés de la Commission des Avis Techniques, dont le secrétariat est assuré par le CSTB. Ce dernier organise et conduit, en particulier, toute l'instruction technique du dossier.
Le CSTB assure aussi, de façon exclusive, la publication et la vente des Avis Techniques.
Extrait du DTU 37.1 : modes de calfeutrement périphérique entre gros oeuvre et menuiserie (précadre ou dormant)
Édition Juillet 2010 de la Publication semestrielle de la Commission Prévention Produits mis en œuvre (C2P) de l'AQC, dont les communiqués suivants concernent la présente fiche :