
ENVELOPPES ET REVÊTEMENTS EXTÉRIEURS

Les mastics font l'objet d'une labélisation par le SNJF (Syndicat National des joints et façades).
L'application de primaire pour certain type de matériaux et de mastics est nécessaire avant la mise en œuvre du mastic pour en assurer l'adhérence.
Le temps d'ouvrabilité est la durée après mélange d'un mastic à plusieurs composants (ou après ouverture d'un conditionnement) pendant laquelle le matériau peut être efficacement mis en œuvre.
Des bandes de mousse imprégnées de butyle ou d'acrylique peuvent remplacer les mastics pour le calfeutrement des appuis. Ces produits et leur mensionnement doivent faire l'objet d'un Avis Technique.
La mise en place d'un fond de joint est indispensable préalablement à la mise en œuvre d'un mastic extrudé.
Le rôle du fond de joint est :
Le fond de joint en cordon ou bande rectangulaire vient former la 3ème face du mastic.
Les fonds de joint sont généralement en mousse de polyéthylène expansé à cellules fermées.
Les tolérances sont les écarts tolérés pour une distance, une cote, une verticalité ou une planéité entre les valeurs théoriques et les valeurs réalisées.
Des tolérances sont appliquées aux ouvrages de menuiserie comme aux ouvrages de gros œuvre.
Le DTU 20.1 (Ouvrages en maçonnerie de petits éléments) indique les tolérances acceptables pour les baies devant recevoir les éléments de menuiserie. Les valeurs de tolérance sont dite à premier ou deuxième niveau (maçonnerie brute à enduire) ou de deuxième niveau (maçonnerie apparente ou enduite finie). Le choix d'un mode de calfeutrement peut imposer une exactitude de deuxième niveau. Les cotes échangées entre les corps d'état lors de la coordination doivent prendre en compte les tolérances d'exécution.
Les tolérances pour une baie de fenêtre portent notamment sur la largeur de la baie, la hauteur de la baie, différence d'aplomb à droite et à gauche des tableaux, largeur de la feuillure, profondeur de la feuillure, niveau de l'appui, niveau du linteau, planéité générale du plan de pose et planéité locale du plan de pose.
Contraction d'un matériau provoquée soit par son refroidissement (métaux) soit par un abaissement de taux d'humidité (bois), soit par élimination de l'eau de gâchage excédentaire (bétons, enduits), soit par évaporation d'un solvant (colles, peintures, enduits plastiques), soit encore par dessiccation ou par cuisson (poteries, briques...) ; les tensions internes provoquées par les retraits ont pour effet soit de réduire les dimensions extérieures des matériaux (refroidissement des métaux, rétractibilité des ouvrages en bois), soit de les déformer (gauchissement du bois), soit de provoquer leur rupture : faïençage des enduits, microfissuration du béton.
Le retrait des mortiers de ciment commence par un retrait plastique (légère contraction due à l'évaporation, dès la mise en place) ; puis intervient le retrait hydraulique, élimination de l'eau de gâchage excédentaire (eau non fixée chimiquement par la formation des hydrates.
De façon générale, un mortier aura d'autant plus de retrait qu'il est gâché plus clair, qu'il est plus riche en ciment, que ce ciment a une classe de résistance élevée, et qu'il est broyé plus fin.
Pour les calfeutrements humides, le retrait peut perturber l'étanchéité de l'ouvrage.