
ÉQUIPEMENTS

Application d'une mince couche de zinc sur les métaux ferreux pour les protéger de la corrosion. La galvanisation, ou zinguer, se fait soit par immersion à chaud (au trempé) des pièces, tôles ou fils métalliques, dans un bain de zinc fondu vers 500°C ; soit par procédé électrolytique.
Galvanisé : protégé contre l'oxydation (rouille) par une couche de zinc : fil de fer galvanisé, tôle galvanisée.
Attaque et destruction lente de la surface des matériaux par l'action des agents chimiques (surtout sels dissous et acides). Sur les métaux, la corrosion est une oxydation; elle est évitée préventivement par les traitements électrolytiques, zingage, étamage, chromage, etc., ou par les revêtements et peintures anticorrosion.
Ponçage, usure, perte de matière consécutive au frottement d'un élément quelconque par un abrasif, ou par le passage répétitif des piétons, chariots industriels, caddies, transpalettes...
Phénomène de corrosion par piqûres ponctuelles, qui se développe parfois sur la face interne des canalisations d'eau froide en cuivre. L'apparition du pitting a en général pour origine la formation de petites pustules de carbonate de calcium et de malachite ; ces pustules enferment une solution acide, riche en chlorures et en sels cuivreux, qui attaque lentement le cuivre jusqu'à sa perforation.
Une des parade à ce phénomène (rare mais grave), est l'utilisation de tubes revêtus d'une couche micrométrique d'oxy-de protecteur.
Traitement thermique que l'on fait subir aux métaux durcis par écrouissage ou trempage; le recuit a pour effet de leur rendre leur malléabilité et leur ductilité, et permet de les cintrer et de les forger.
Interstice entre deux éléments destiné à absorber des différences de mouvement ou de comportement.
Qualifie un métal tel que le cuivre, déformé et travaillé par étirement, par exemple sous forme de tubes rigides et rectilignes.
Écrouir désigne l'action de travailler un métal ou un alliage par contrainte mécanique (battage, étirage, laminage, etc.) sans le chauffer à sa température de recuit, en le soumettant à des efforts supérieurs à sa limite d'élasticité.
Assemblage de deux pièces métalliques avec préchauffage au chalumeau mais sans fusion des pièces, puis interposition d'un métal d'apport fusible en général à une température inférieure à 500°C. (au-dessus, on aborde les techniques de soudo-brasage).
Le brasage capillaire s'effectue sur des pièces de plomberie emboîtées (tuyaux et raccords à emboîtures calibrées et lisses), en utilisant le phénomène de cheminement entre les pièces, par capillarité, de la brasure fondue, en principe avec apport préalable ou simultané d'un agent décapant.
Extrait du DTU 60.1 : Canalisations en cuivre - 2. matériaux et accessoires - 2.1 tubes en cuivre.
Les tubes sont conformes à la norme :
Les tubes sont choisis dans une fabrication bénéficiant de la marque NF de conformité aux normes françaises.
Pour les produits titulaires du droit d'usage de cette marque NF ou d'un certificat émis par un organisme certificateur agréé, les vérifications correspondant à ces prescriptions ont déjà été effectuées sous le contrôle du comité particulier.
Pour une livraison déterminée, dont les produits n'en sont pas titulaires, cette justification est apportée par une réception effectuée selon les prescriptions de la présente norme ;
Commentaire :
Actuellement, la marque NF tubes en cuivre ne couvre que les produits visés par la norme NF A 51-120
Commentaire :
Les tubes sont livrés en longueurs droites ou en couronnes, nus ou revêtus ou calorifugés (voir § 2.3.3).
Les tubes destinés aux canalisations enterrées (voir § 3.3.2.4) peuvent être protégés extérieurement par un revêtement ou un gainage qui est fonction de la nature du terrain ou du remblaiement (sable de mer, mâchefer sulfureux,...), sur prescription des documents particuliers du marché.
Extrait du DTU 60.1 additif n°4 - chapitre IV détermination des diamètres des canalisations.
La détermination des diamètres intérieurs des tuyauteries de distribution d'eau froide et d'eau chaude en acier doit être effectuée à partir de vitesses théoriques de l'eau ne dépassant pas les valeurs ci-dessous :
Extrait du DTU 60.1 additif n°4 - 3.2 conditions d'installation d'un procédé de traitement contre la corrosion - Moyens de contrôle.
Une installation de distribution d'eau froide doit être protégée contre la corrosion si l'eau véhiculée, considérée à 20 °C, se trouve dans une ou plusieurs des conditions figurant dans le tableau ci-après :
Une installation de distribution d'eau chaude doit être protégée contre la corrosion si l'eau véhiculée, considérée à 20 °C, se trouve dans une ou plusieurs des conditions figurant dans le tableau II ci-après :
Extrait du DTU 65.10 Canalisations d'eau chaude ou froide sous pression et canalisations d'évacuation des eaux usées et des eaux pluviales à l'intérieur des bâtiments - règles générales de mise en œuvre
Il est rappelé que la réglementation incendie peut être contraignante sur ce point.
Les traversées de paroi par les canalisations doivent se faire avec fourreaux, sauf s'il s'agit de point fixe.
L'espace annulaire entre tube et fourreau est rempli ou pas. Le diamètre intérieur du fourreau et son remplissage éventuel doivent tenir compte, s'il y a lieu, des contraintes imposées par les phénomènes de dilatation ou d'acoustique.
Les fourreaux pour traversée de plancher en pièces humides doivent être en matière non corrodable par l'eau et les produits de nettoyage domestique.
Les fourreaux sont arasés au nu du plafond et dépassent le nu du plancher comportant son revêtement de sol d'au moins 0,03 m dans le cas de pièce humide et d'au moins 0,01 m dans les autres cas.
Pour les canalisations de chauffage, d'eau sanitaire et de refroidissement, les piquages ainsi que les assemblages mécaniques tubes à tubes sont interdits.
Pour les canalisations d'évacuation, les assemblages par joint « bourré » sont interdits.
Les assemblages sur évacuation de certains appareils sanitaires sont admis dans les planchers : voir le futur DTU sur les appareils sanitaires et, en son attente, le paragraphe 2.2.5 de l'Additif 1 (juillet 1969) du DTU 60.1.
Les canalisations de ventilation de chutes ne doivent pas comporter d'assemblage dans la traversée de la toiture.
Le rebouchage des réservations dans les parois après mise en place des canalisations ou fourreaux ne doit pas modifier la position de ces derniers ni les endommager.
Édition Juillet 2010 de la Publication semestrielle de la Commission Prévention Produits mis en œuvre (C2P) de l'AQC, dont les communiqués suivants concernent la présente fiche :