
AMÉNAGEMENTS INTÉRIEURS

Un revêtement de peinture a toujours une fonction esthétique. Il peut également constituer la seule protection anticorrosion d'un métal ou n'être qu'une partie de celle-ci.
Sur l'acier galvanisé, le désordre le plus courant est un décollement généralisé à l'interface zinc/peinture.
Sur le fer, les départs de corrosion se situent dans les zones où la peinture est peu épaisse.
Les menuiseries en aluminium prélaqué ont leur propre pathologie liée à la corrosion filiforme de ce métal.
Les décollement de peinture sur l'acier galvanisé peuvent être dus :
Le liant de la peinture glycérophtalique réagit avec la galvanisation pour former une couche de savons de zinc.
Si la nature du liant de la peinture n'est pas en cause, il faut s'intéresser à l'état de surface de la galvanisation au moment de la mise en peinture. La surface de la couche de zinc évolue, du jour de la galvanisation jusqu'à environ un an après. Pendant cette période où il se forme des oxydes et hydroxydes de zinc peu adhérents, les supports galvanisés requièrent une préparation de surface plus poussée que les supports vieillis. Il faut éliminer la rouille blanche et/ou les huiles ou graisses de protection devant précisément éviter sa formation (voir extrait DTU ). Les blessures importantes de la couche de zinc dues aux manipulations ou aux assemblages doivent être protégées par une peinture riche en zinc. Ensuite, la surface peut être soit brossée et dérochée à l'aide d'une solution d'acide phosphorique, soit balayée à faible pression à l'aide d'un abrasif fin et doux (le sablage détruit la galvanisation).
Sur une galvanisation qui a été longtemps exposée aux intempéries, les hydroxydes de zinc ont réagi avec le gaz carbonique ambiant et forment une couche plus solide de carbonates de zinc. Un lavage soigneux suffit à préparer la surface.
Les entreprises labellisées QUALICOAT mettent en oeuvre des gammes QUALIMARINE dont la préparation de surface plus poussée du métal apporte une meilleure résistance aux ambiances chlorées.