
AMÉNAGEMENTS INTÉRIEURS

Couche superficielle et finition d'une surface d'allure plane sur laquelle on peut circuler : sol dur, sol plastique, etc.
Un sol-ciment est un terrain stabilisé par incorporation de ciment en faible proportion. Le terme désigne souvent aussi un plancher, dalle ou chape, en mortier de ciment.
Un sol coulé est un revêtement pâteux ou fluide appliqué par enduction in situ (mortier de ciment ou revêtement en résines, granito, etc.). Un sol continu, ou sol coulé sans joints, est celui qui présente peu ou pas de joints.
Ils désignent, de façon générique, tous ceux qui sont spécialement conçus pour résister à une ou plusieurs contraintes particulières, qu'il convient de bien analyser avant d'arrêter un choix :
Ces revêtements peuvent être :
Ces revêtements sont aussi utilisés pour leurs qualités décoratives, leur résistance à l'usure et leur facilité de nettoyage, dans les locaux publics, halls d'aéroports, galeries marchandes, locaux scolaires, couloirs d'hôpitaux, etc., sous forme de terrazzo époxy, du type Servazzo, ou de revêtements à paillettes de couleur (chips), ou à granulats colorés du type Servatex.
Sous ce terme se regroupent toutes les réactions qui peuvent se produire entre les granulats du béton et les alcalins de la pâte de ciment. Trois conditions doivent être simultanément remplies pour que ces réactions puissent avoir lieu. Il faut que le granulat soit potentiellement réactif, que l'humidité relative excède 80 à 85 % et que la concentration en alcalins dépasse un seuil critique.
Les désordres occasionnés par l'alcali-réaction se présentent sous forme de faïençage ou d'éclatement du béton. Ces réactions n'apparaissent en général qu'après plusieurs dizaines d'années. Cependant si les trois conditions précédemment citées sont remplies, avec notamment une forte réactivité des granulats et une forte teneur en alcalins, une alcali-réaction peut se développer en quelques années.
Alcalin : relatif aux alcalis. Par extension, qualifie souvent divers produits basiques.
Alcali : nom générique des hydroxydes de métaux alcalins et de l'hydroxyde d'ammonium (alcali volatil) tels que ammoniaque (NH4OH), soude (NaOH), potasse (KOH)... Ils ont en commun leur solubilité dans l'eau et leur caractère fortement basique.
Matière organique, naturelle ou synthétique, fusible ou liquéfiable (mais généralement non soluble dans l'eau), utilisée pour son aptitude à durcir et à « souder » diverses matières.
Quelques résines naturelles (en général végétales : gomme laque, copals, sandaraque) restent utilisées pour la fabrication de vernis.
La chimie moderne a développé de très nombreux types de résines, qui ont transformé les techniques de collage, d'adjuvantation, d'étanchéité, de peinture et de revêtements de toute nature, et permis l'essor des matières plastiques.
Document qui fixe les contraintes techniques d'un marché de travaux ; ces clauses sont dites générales (CCTG, ensemble de règles applicables à tout marché) ou particulières, spécifiques du marché concerné (CCTP). En général, elles renvoient aux Cahiers des clauses spéciales des documents techniques unifiés (CCS-DTU), aux Avis Techniques et aux Cahiers des prescriptions techniques (CPT).
V. la norme NF P03-001 et le Code des Marchés.