Logo de l'AQC
Avec les professionnels du bâtiment pour prévenir les désordres, réduire les pathologies et améliorer la qualité de la construction.

La boutique est en maintenance.

L'Observation

Évaluation et suivi de la prévention

Les études de cette rubrique permettent de raccorder les chiffres produits sur la pathologie aux données macro-économiques, pour approfondir certains thèmes, comme la recherche d'indicateurs d'amélioration de la qualité technique ou de la satisfaction des maîtres d'ouvrage/usagers.

Sycodés 2016 - Pathologie

Le rapport Sycodés 2016 - Pathologie se focalise sur les interrelations à la fois entre les outils d'observation de l'AQC, d'une façon complémentaire et entre les niveaux d'analyse (statistique, technique, juridique et assurantiel) ; ces interrelations mettent au jour les impacts des désordres sur les responsabilités des constructeurs, ce qui permet de mieux comprendre pourquoi et comment chacun peut se mobiliser en faveur de la dynamique d'amélioration, quelle que soit son niveau d'intervention.

Plus de 440 000 dommages expertisés, moyens, constituent les données d'entrée.

Au cœur du document, il y a le Top 10 des éléments d'ouvrage portant l'essentiel de la pathologie de la construction. Ce Top 10 est décliné en 10 zooms, reprenant les principaux désordres de fréquence, observées durant plus de deux périodes décennales (1995 à 2015), analysés sous les angles technique, juridique et assurantiel, en construction et en dommage. Ces analyses sont extraites d'articles d'investigation publiés dans la revue Qualité Construction entre mi 2014 et février 2016. Trois autres zooms sont présentés, attachés aux régions ALPC, AURA et Grand-Est, où les délégués régionaux de l'AQC contribuent à catalyser les actions en faveur de la prévention.

Tous ces zooms sont reliés aux Fiches pathologie bâtiment ainsi qu'au rapport Retours d'expériences dans les bâtiments performants, pour éclairer les diagnostics.

Le document ne contient pas les nomenclatures de référence de Sycodés ; elles feront l'objet d'une application, avec une fonction de recherche notamment dans la nomenclature D, qui décrit les éléments d'ouvrage causes des désordres et les principales pathologies associées.

Tableau de bord Sycodés

En 2013, l'Observatoire de la qualité de la construction propose cette septième édition du Tableau de bord Sycodés, outil d'évaluation des progrès en faveur de l'amélioration de la qualité dans la filière. Une adaptation est à l'étude et sera publiée ultérieurement. Elle comprendra des analyses plus poussées, de façon à prendre en compte l'influence du contexte économique.

L'objectif

Le Tableau de bord Sycodés mesure le coût de la non qualité. Il est devenu un référent statistique unique, un indicateur des efforts pour atteindre la qualité.

L'édition 2013 comprend l'interprétation des résultats, rendue possible par un recul de sept ans d'exploitation de la nouvelle structure de la base de données. Les facteurs de risque sont identifiés. Il nous a semblé important d'ajouter désormais des zooms sur les causes techniques des désordres. Après les revêtements de sols carrelés et les couvertures en tuiles de terre cuite, le chapitre « Pathologie » intègre les fondations superficielles et les canalisations encastrées.

« Réduire le coût de la sinistralité » est l'engagement pris par les professions membres de l'AQC dès 2000. Le programme d'action et la convention de financement associée 2010/2014 ont réuni les conditions nécessaires pour atteindre cet objectif.

Pour évaluer le chemin parcouru, l'Observatoire dispose d'un ensemble d'indicateurs. Ces derniers sont construits à partir d'un échantillon de réparations à caractère décennal signalées à l'AQC. L'indicateur central est le Coût relatif de désordre (CRD), qui exprime le coût des réparations en parts du coût de construction. Il est décliné par année de construction des bâtiments sinistrés ou par année d'apparition des dommages. Ainsi, une action corrective peut être proposée si des écarts sont constatés entre l'engagement et les résultats, ce qui permet de rester sur la bonne voie.

Bien sûr, ce système connaît ses limites ; des ajustements continus sont recherchés, afin de proposer les évaluations les plus justes. Néanmoins, la hiérarchie des causes techniques de la sinistralité est restituée avec une fiabilité corroborée par de nombreux experts, tout comme les répartitions selon la nature des ouvrages ou leur localisation géographique.

Enfin, pour que les objectifs d'amélioration de la qualité des bâtiments soient pleinement atteints, il reste à soutenir collectivement l'effort de maîtrise des risques : la prévention est un chantier toujours renouvelé d'autant plus qu'aujourd'hui toutes les ressources sont nécessaires pour investir dans l'amélioration de l'efficacité énergétique, entre autres !

Les données d'entrée : L'échantillon Sycodés

Afin d'élaborer des indicateurs d'évolution de la qualité dans le secteur, l'AQC s'est appuyée sur son outil de connaissance et d'observation statistique, Sycodés. Pour en savoir plus sur l'outil Sycodés, voir rubrique « Base de données Sycodés ».

Les indicateurs d'évolution de la qualité

Le développement des indicateurs a intégré deux contraintes :

  1. Produire un référent statistique de l'évolution des coûts des désordres intervenus sur le marché de la construction.
  2. Décrire les évolutions des indicateurs correspondants par année de construction, de façon à révéler les impacts des progressions techniques, des modifications réglementaires ou autres changements dans le contexte du secteur.

Ces contraintes ont abouti au développement de 2 types d'indicateurs  :

Indicateurs simples

  • analyse de la répartition de l'échantillon des désordres signalés à l'AQC, désordres intervenus par génération de construction et par année d'apparition selon la destination du bâtiment, le maître d'ouvrage, la nature de l'ouvrage et le type de dysfonctionnement avec, lorsque les effectifs échantillonnés sont suffisants, une déclinaison des principaux résultats selon la région d'implantation du bâtiment (structures en % de l'ensemble des désordres correspondants) ;
  • coût de réparation : pour un ensemble de générations de construction données (1995 à 1999, 2000 à 2004, 2005 à 2009 et 2010 à 2012), moyenne des coûts de réparation des groupes d'années, calculée sur l'ensemble des effectifs de la période. Il est exprimé en euros courants, c'est-à-dire à la valeur à la date de réparation ou en euros constants, c'est-à-dire en euros actualisés par l'Indice du Coût de la Construction (ICC) de l'année 2012 (moyenne des 4 trimestres).

Indicateur temporel

L'indicateur temporel mesure les liens entre désordre et construction : le coût relatif de désordre (CRD)  qui mesure le rapport entre le coût de réparation des désordres et celui des constructions correspondantes. Cet indicateur est décliné, en tant que besoin, selon les principales dimensions d'analyse qu'autorise l'Observatoire (cause des dysfonctionnements, nature de l'ouvrage, nature du maître d'ouvrage, destination du bâtiment…).
Cet indicateur est  calculé en classant les désordres :

  • par génération de construction : il propose alors une estimation de la part des dépenses de construction affectées par un désordre pour cette génération ;
  • par année d'apparition du désordre : il exprime alors la part des dépenses de construction affectées par un désordre durant une sous-période donnée (1995 à 1999, 2000 à 2004, 2005 à 2009 et 2010 à 2012), quelle que soit leur année de construction.